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Mes chansons

đŸŽ¶đŸŽžđŸŽ¶đŸŽžPour avoir un bon son, Â đŸŽ¶đŸŽžđŸŽ¶

🎧 mettez un casque 🎧

 

Maréï

Cette chanson est nĂ©e d’une rencontre entre un poĂšme et quelques accords de guitare.

Lorsque j’ai dĂ©couvert ce texte de Guillaume Apollinaire, j’y ai immĂ©diatement entendu une musicalitĂ©. Les mots, le rythme des vers, les sonoritĂ©s
 tout me donnait envie d’essayer de les mettre en musique.

Je me suis donc lancé, simplement, sans prétention, en essayant de trouver une mélodie qui respecte le texte tout en lui donnant une autre dimension.

À l’origine, j’avais enregistrĂ© cette version uniquement pour une amie, Ă  qui je voulais la faire Ă©couter pour avoir son avis. Je n’avais absolument pas prĂ©vu d’en faire une publication.

Mais un site consacrĂ© Ă  Apollinaire a rapidement repĂ©rĂ© la vidĂ©o et l’a publiĂ©e sur sa propre page. À partir de lĂ , j’ai quelque peu hĂ©sitĂ© Ă  la supprimer


Et finalement, je l’ai laissĂ©e.

AprĂšs tout, si ma petite musique pouvait donner envie Ă  quelques personnes de redĂ©couvrir les vers d’Apollinaire, ce n’était peut-ĂȘtre pas une si mauvaise idĂ©e.

Je ne prĂ©tends Ă©videmment pas avoir « mis en musique Apollinaire ». J’ai simplement essayĂ© de mettre des notes lĂ  oĂč, en lisant ses mots, j’entendais dĂ©jĂ  de la musique.

Texte de Guillaume Apollinaire, Le Guetteur mĂ©lancolique – Musique de Jacky Loup

Dis-le moi, mon amour est-il vrai que tu m’aimes
Une étoile a donc lui sur nos fronts certains soirs
Ah ! mon corps connaĂźtra tous les deuils des carĂȘmes
Pour payer le bonheur que lui vaut cet espoir

Dis-le-moi, mon amour est-il vrai que tu m’aimes
Car je veux si c’est vrai le crier dans la nuit
Se peut-il que ma bouche et mes tristes poĂšmes
N’aient encore en ton Ăąme apportĂ© quelque ennui

Car Orphée amoureux fut tué par les femmes
Et je sais que souvent la nature entend mieux
Les sanglots de la lyre et les pleurs de nos Ăąmes
Que les belles ĂŽtoi vers qui vont nos grands yeux

Mon amour si tu veux nous irons par les sentes
PrÚs de nous voleront des oiseaux en émoi
Nous aurons pour calmer nos deux bouches ardentes
Des myrtilles pour toi mais ta bouche pour moi

L’Ă©cureuil a peut-ĂȘtre oubliĂ© des noisettes
Sur la haie or mes dents sauront bien les briser
Et tes dents les croquer. Des oiseaux sur nos tĂȘtes
Chanteront et j’aurai pour ma peine un baiser

Nous irons si tu veux par la triste bruyĂšre
Dans l’espoir d’en trouver de la blanche veux-tu
Il faudra mon amour pour rentrer chez ta mĂšre
Que la nuit soit venue et que tout se soit tu.

Masqués

Pendant le premier confinement de la Covid-19, une polĂ©mique avait beaucoup fait parler : alors que les masques Ă©taient difficiles Ă  trouver et que les stocks disponibles Ă©taient insuffisants, le discours officiel tendait Ă  expliquer qu’ils n’étaient pas nĂ©cessaires pour le grand public.

Quelques mois plus tard, avec l’évolution de la situation, des connaissances scientifiques et surtout la disponibilitĂ© des masques, le discours avait radicalement changĂ© : le port du masque devenait progressivement recommandĂ©, puis obligatoire dans de nombreuses situations.

Cette volte-face m’avait suffisamment amusĂ© pour m’inspirer une chanson.

J’ai donc repris la musique de « Jacobi marchait » de CharlĂ©lie Couture pour Ă©crire ma propre version, avec un texte volontairement ironique et caricatural sur cette pĂ©riode oĂč nous avons tous dĂ» apprendre Ă  vivre masquĂ©s.

Entre les masques, le gel hydroalcoolique, les gants, les attestations de dĂ©placement et les informations qui changeaient parfois d’une semaine Ă  l’autre, il y avait largement matiĂšre Ă  Ă©crire quelques couplets !

« MasquĂ©s ? » est donc avant tout une petite chronique humoristique d’une Ă©poque particuliĂšrement Ă©trange, avec le recul que nous pouvons aujourd’hui porter sur ces Ă©vĂ©nements.

Et comme souvent dans mes chansons, mon objectif n’était pas de faire une dĂ©monstration politique ou scientifique, mais simplement de raconter Ă  ma maniĂšre ce que nous Ă©tions en train de vivre.

D’aprĂšs la chanson « Jacobi marchait » de CharlĂ©lie Couture
Paroles de Jacky Loup
Musique de Charlélie Couture

Not’ PrĂ©sident nous l’a dit : « C’est pas la peine, les masques,
MĂȘme pour hypocondriaques ».
Dans l’opinion indĂ©cis flottaient des nuages gris, Pourtant l’PrĂ©sident, il l’a dit.

Masqués ?
De midi à minuit. Masqués ? oh non, jamais !
MasquĂ©s ?… Personne de masquĂ© !

BientĂŽt les premiers doutes Sont tombĂ©s Ă  l’Ă©coute,
Puis les avis ont changés.
Cette fois, il faut les mettre,
Sinon, c’est sĂ»r, tu seras en danger.
Du nord Ă  l’est et du sud Ă  l’ouest,
On cherchait tous dans les pharmacies
Du gel hydro alcoolique et des gants,
Et si le masque est en tissu, ça m’suffit.

Masqués !
De midi à minuit. Masqués ! A tout jamais.
Masqués ! Faut rester masqués !

Un jour, l’PrĂ©sident a changĂ© d’avis.
Peut-ĂȘtre qu’il avait compris ou bien, il ne doutait plus.
Il en était convaincu.
Il a appelĂ© son Premier Ministre Ă  qui il a dit : « Maintenant c’qu’on va faire, c’est d’les rendre obligatoires ! » SacrĂ© pari.
C’Ă©tait vraiment trĂšs fort et l’autre, il a dit oui,
Mais il se demande encore, c’qui l’a pris.

Masqués ! De midi à minuit.
Masqués ! A tout jamais. Masqués !
Faut rester masqués !

Gros et gras

C’est probablement l’une de mes compositions qui a rencontrĂ© Ă  la fois le plus de succĂšs
 et le plus de critiques ! 😂

J’ai Ă©crit cette chanson Ă  une Ă©poque oĂč je commençais moi-mĂȘme Ă  avoir quelques problĂšmes avec mon poids. Elle parle donc avant tout de moi et de mon propre rapport aux kilos qui s’installent.

Mais l’autodĂ©rision n’a pas toujours Ă©tĂ© comprise comme telle. Certaines personnes se sont reconnues dans mes paroles et ont cru que je parlais d’elles. J’ai ainsi reçu une quantitĂ© assez incroyable de messages
 dont certains particuliĂšrement virulents, voire franchement insultants. đŸ€”

Heureusement, j’ai Ă©galement reçu beaucoup de messages de personnes qui, elles, avaient parfaitement compris le second degrĂ© et me remerciaient simplement de les avoir fait rire. 😂

Cette chanson est donc volontairement caricaturale et pleine d’autodĂ©rision. Elle raconte ce moment oĂč l’on commence Ă  se rendre compte que le pantalon serre un peu plus, que le tee-shirt n’est plus vraiment ample, que la balance devient une ennemie et que le canapĂ© paraĂźt soudain beaucoup plus attirant que le sport !

Je me moque donc avant tout de moi-mĂȘme, de mes mauvaises habitudes et de cette tendance trĂšs humaine Ă  repousser le moment oĂč il faut se reprendre en main.

Et puis, parce qu’il faut bien terminer sur une note d’espoir : aprĂšs avoir constatĂ© les dĂ©gĂąts, mon personnage finit par prendre une rĂ©solution
 faire du sport et se mettre au rĂ©gime Ducon ! (en rĂ©alitĂ©, ça s’appelait rĂ©gime Ducan et plein de zozos se sont faits avoir par cette arnaque)

Une chanson légÚre, un peu provocatrice, volontairement excessive et surtout faite pour ne pas se prendre au sérieux.

AprĂšs tout, si on ne peut mĂȘme plus rire de ses propres kilos, oĂč va-t-on ? 😂

 

Paroles et musique de Jacky Loup

J’ai beau essayer et encore re-essayer
Pas de doute, cette fois il est vraiment trop serré.
Ce tee-shirt dit ample et large soit disant
Pour ma grosse brioche, il est bien trop moulant.
Cette fois-ci, ça n’sert Ă  rien de vouloir persister,
Maintenant je crois qu’il vaut mieux tout abandonner.
C’est Ă©vident, de plusieurs tailles j’ai trop gonflĂ©
Et ce salopard, il me le fait vite remarquer.

Gros et gras, c’est la cata
Non, je ne veux surtout pas rester dans c’t’Ă©tat lĂ 
Gros et gras, c’est la cata
J’veux pas ressembler Ă  ça, rester un gros tas

A chaque fois que mon ventre fait une bosse
Je me souviens de ce drÎle et regretté Carlos
Il Ă©tait rĂ©putĂ© pour ĂȘtre gros et gras
L’idĂ©e de lui ressembler ne me rassure pas.
DĂšs que je la vois, j’ai trop peur de ma balance
Et j’ai beau m’y mettre dans n’importe quel sens
Elle risque par mĂ©chancetĂ© de m’annoncer :
Cette fois-ci t’es gros, ça y est, il faut te l’avouer.

Refrain

Il y a bien les régimes hyper-protéinés
Mais comme un yoyo on ne fait que de s’balancer.
Pour fermer mes lacets j’ai du mal Ă  me pencher,
Et mon bide m’Ă©touffe, je ne peux plus respirer
Faire du sport quand on préfÚre le canapé,
On se dit que ce n’est pas la peine d’y penser
En maillot je déborde, je suis tout boudiné,
Je ne pourrais pas draguer je fait trop rigoler.

Refrain

Bon ! C’est dĂ©cidĂ© je m’en vais faire un effort :
Il va quand mĂȘme falloir que je pratique un sport.
Je suis obligé de prendre cette résolution,
Je vais aussi essayer le régime Ducon

Refrain x 3

Stalla Biri Guele Bolo

GarageBand est bien la preuve que l’on n’a pas besoin d’ĂȘtre musicien pour savoir crĂ©er de la musique.

On sĂ©lectionne un loop, on le tire pour le faire se rĂ©pĂ©ter autant qu’on veut, on en rajoute un autre, puis encore un autre
 et on rĂ©partit tout ça comme ça nous chante dans la tĂȘte.

Et voilà ! On a un morceau musical qui n’est finalement pas plus mauvais que des tas de trucs qui passent à la radio ou en boüte. 😄

J’ai tout de suite aimĂ© ce loop de cithare. Il m’a rappelĂ© un spectacle de danse turque que j’avais vu un jour Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Au fur et à mesure de mes balades parmi les loops de GarageBand, j’ai eu envie de le marier avec des sons un peu plus modernes, notamment des basses.

Je pensais d’abord y ajouter un peu de guitare de mon cru, mais en continuant Ă  fouiller dans les loops, j’ai trouvĂ© ces trois voix qui sonnaient plutĂŽt bien avec ce que j’avais dĂ©jĂ  sĂ©lectionnĂ©.

Il ne me restait donc plus qu’à assembler tout ça de façon Ă  peu prĂšs cohĂ©rente.

Et voilĂ  comment, sans savoir vraiment composer, on peut quand mĂȘme finir par fabriquer un morceau !

J’espùre que ça vous plaira. 🙂

NB : L’Intelligence Artificielle n’existait pas encore…

Musique de Jacky Loup
Montage sonore : Jacky Loup
Sons et rythmes : GarageBand — style World Music

Combien de fois avons-nous lu ou entendu ce fameux message : « Sauvons la planĂšte ! » ? Dans les journaux, Ă  la radio, Ă  la tĂ©lĂ©vision
 il est partout !

Un message rĂ©pĂ©tĂ© et ressassĂ© par les Ă©cologistes de tous bords, par Yann Arthus-Bertrand avec son film Home, par Nicolas Hulot avec UshuaĂŻa, et par tous ceux qui nous parlent inlassablement de dĂ©veloppement durable et de protection de l’environnement.

Mais regardez bien les images qui accompagnent ce montage


La nature, elle, semble plutĂŽt bien se porter lorsqu’il n’y a pas d’ĂȘtre humain pour venir la dĂ©grader. 🌍

Alors je me suis amusĂ© Ă  pousser le raisonnement jusqu’à l’absurde : si nous voulons vraiment sauver la planĂšte, il suffirait peut-ĂȘtre de supprimer ce qui semble ĂȘtre son principal problĂšme
 nous-mĂȘmes ! 😄

Évidemment, ce montage n’est pas un manifeste Ă©cologiste ni un appel Ă  l’éradication de l’humanitĂ©. C’est simplement une petite provocation humoristique, histoire de retourner le fameux slogan dans tous les sens.

Parce qu’au fond, lorsque certains nous disent : « Il faut sauver la planĂšte ! », ils ne parlent peut-ĂȘtre pas vraiment de notre bonne vieille Terre.

Ils parlent surtout de nous.

Le véritable message serait alors :

« Sauvez-nous de nous-mĂȘmes ! » 🌍😉

Une petite crĂ©ation sonore rĂ©alisĂ©e avec les boucles et les instruments de GarageBand, dans un style World Music, mise au service d’une rĂ©flexion volontairement provocatrice.

Ressources inhumaines

Ma toute premiĂšre composition
Guitare acoustique : Olympia OD10SCE
Version électrique : Godin Solidac

Il faut toujours un coupable


Et il est tellement facile, pour ceux qui se trouvent au sommet de la pyramide, de désigner celui qui est tout en bas.

Ressources inhumaines est ma toute premiĂšre chanson, paroles et musique. Elle est directement inspirĂ©e d’évĂ©nements et d’expĂ©riences personnelles vĂ©cus dans le monde du travail.

Comme beaucoup de personnes, j’ai eu l’occasion de rencontrer ces petites personnes qui se dĂ©couvrent soudain un immense pouvoir simplement parce qu’elles ont Ă©tĂ© nommĂ©es manager, responsable de service ou responsable des ressources humaines.

Des titres qui, chez certains, finissent malheureusement par donner l’impression d’ĂȘtre supĂ©rieurs Ă  ceux qu’ils encadrent.

Ce qui m’a particuliĂšrement marquĂ©, c’est cette façon de dĂ©crĂ©dibiliser un employĂ© sans mĂȘme avoir le courage de lui parler en face. Une lettre recommandĂ©e envoyĂ©e un vendredi peut parfois ĂȘtre une arme redoutable : elle arrive trop tard pour permettre Ă  celui qui la reçoit de comprendre ce qui lui est reprochĂ© ou simplement de demander des explications.

Et pendant tout le week-end, il ne reste plus qu’à se poser des questions et à se tourner les sangs.

Dans ma chanson, je me suis donc amusĂ© Ă  dĂ©tourner l’expression « ressources humaines ».

Parce que certains n’ont finalement de ressources que leur capacitĂ© Ă  manipuler les autres


Et d’humaines
 pas grand-chose.

D’oĂč le titre : Ressources inhumaines.

Cette chanson est aussi un clin d’Ɠil Ă  tous ceux qui ont souffert dans leur travail, parfois jusqu’à l’extrĂȘme. Je pense notamment aux salariĂ©s de France TĂ©lĂ©com, ils ont vite changĂ© de nom pour s’appeler aujourd’hui Orange, dont le drame avait profondĂ©ment marquĂ© l’opinion publique. Mais je pense Ă©galement Ă  tous ceux dont personne n’a parlĂ©, et qui ont eux aussi Ă©tĂ© dĂ©truits par des situations professionnelles devenues insupportables.

Je ne prĂ©tends Ă©videmment pas refaire ici l’histoire du monde du travail avec trois accords et une chanson. 😄

Mais j’avais besoin de raconter ce que j’avais vĂ©cu, avec mes mots, ma colĂšre
 et une bonne dose d’ironie.

Heureusement, tous les dirigeants ne sont pas aveugles. Certains savent encore reconnaßtre les comportements déloyaux et découvrir ce qui se cache derriÚre les apparences.

Heureusement, les trois personnes qui m’ont harcelĂ© ont toutes les trois Ă©tĂ© virĂ©es ou placĂ©e dans une voie de garage. Elles se croyaient tellement au-dessus des droits.

Alors, malgré tout : gardez espoir.

Cette premiÚre chanson aura finalement été pour moi une façon de transformer une mauvaise expérience en musique.

Et, avec le recul, c’était peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  une petite victoire.

Paroles et musique de Jacky Loup

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Toi tu fais ton boulot,
Toi tu fais de ton mieux
Mais ce ne sera pas assez.

Tu prends tout sur ton dos,
Tu fais tout c’que tu peux,
Mais ton chef va te critiquer.

C’est trop facile pour ceux qui restent au bureau

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Ils sont en réunion,
Des rendez-vous entre eux,
Mais pour toi ils n’ont pas le temps.

T’appellent par ton prĂ©nom,
Ont un sourire radieux,
Mais ce n’est jamais que du vent

Pas le courage de t’parler, envois recommandĂ©s.

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

C’est toi qui sais quoi faire,
Ils te disent comment faire,
MĂȘme si ça s’avĂšre impossible.

T’as intĂ©rĂȘt Ă  le faire,
MĂȘme si t’as trop Ă  faire,
Sinon ils te prennent pour leur cible.

C’est trop facile pour ceux qui restent au bureau

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Mais si tu réussi,
ça passera dans l’oubli
Ou ils diront que ça vient d’eux

Ils t’auraient tout appris,
Ce serait mĂȘme eux qui
T’ont appris qu’un plus un font deux.

Pas le courage de t’parler, envois recommandĂ©s.

(Instrumental )

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Quand ils font une faute
Ce n’est jamais d’ leur faute.
Ils trouvent vite un faux coupable

Ils vont te harceler
Ensemble s’acharner
Et te détruire mon pauvre diable

Pas le courage de t’parler, envois recommandĂ©s.

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Font pas de sentiment,
Ils y vont carrément
Faut ĂȘtre soudĂ©s pour tricher.

Ils se traitent en copains,
Ă  faire les malins,
Mais dĂšs qu’ils peuvent, vont se lyncher.

C’est trop facile pour ceux qui restent au bureau

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Sourires sympathiques, mais froideur juridique.

Toi tu fais ton boulot,
Toi tu fais de ton mieux
Mais ce ne sera pas assez.

Ils vont le harceler
Ensemble s’acharner
Et te détruire mon pauvre diable

Pas le courage de t’parler, envois recommandĂ©s.

Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Ressources inhumaines en manque de sentiment.
Ressources inhumaines en manque de sentiment.

Dance Mr Lambert

Montage de Jacky Loup

Avec Dance Mr Lambert !, je me suis surtout amusĂ© Ă  faire un petit sketch musical Ă  partir d’un personnage qui me faisait beaucoup rire : Monsieur Lambert.

Le pauvre Monsieur Lambert a dĂ©cidĂ©ment bien des soucis avec son voisinage. Cette fois, ce sont des voisins particuliĂšrement bruyants qui ont dĂ©cidĂ© de faire la fĂȘte avec la musique Ă  fond.

Et forcément, cela ne va pas vraiment améliorer son humeur


L’idĂ©e m’est venue de Laurent Baffie, qui rĂ©alisait Ă  l’époque des sketchs radiophoniques particuliĂšrement efficaces.

Dans l’un d’eux, il tĂ©lĂ©phonait Ă  un certain Monsieur Lambert en imitant un rĂ©pondeur de vente par correspondance. Le principe Ă©tait aussi simple qu’absurde : le rĂ©pondeur annonçait Ă  Monsieur Lambert qu’il avait commandĂ© plusieurs objets extrĂȘmement coĂ»teux


Puis venait la phrase fatidique :

« Pour valider, raccrocher ! »

Mais Monsieur Lambert, complĂštement paniquĂ©, n’osait Ă©videmment plus raccrocher. Plus il essayait de comprendre ce qui lui arrivait, plus il s’énervait.

J’ai donc rĂ©cupĂ©rĂ© cet enregistrement et je me suis amusĂ© Ă  le taillader avec le logiciel E-Jay, en ne conservant que certaines rĂ©pliques de Monsieur Lambert.

J’avais ainsi une petite rĂ©serve de rĂ©actions, de cris et de protestations avec laquelle je pouvais construire mon propre sketch.

J’ai ensuite imaginĂ© une nouvelle situation pour ce pauvre Monsieur Lambert : des voisins qui font la fĂȘte, de la musique Ă  fond
 et un Monsieur Lambert qui n’en peut plus !

Le tout accompagné de musique, évidemment.

Ce n’est pas vraiment une chanson au sens classique du terme, mais plutĂŽt un petit bricolage musical et humoristique, rĂ©alisĂ© pour le plaisir.

Ma premiÚre création


Et comme souvent avec mes morceaux, il ne fallait surtout pas chercher un message profond.

Le but Ă©tait simplement de faire rire. 😂

Le Naturiste

Attention !!!

Cette vidéo est naturiste, contient donc des images de personnes nus sur la vidéo, donc à regarder en votre ùme et conscience.

Si vous n’avez pas envie de voir des personnes nues, aucun problĂšme : vous pouvez simplement lire le texte qui accompagne la vidĂ©o.

Il n’y a aucune intention voyeuriste dans cette vidĂ©o. La nuditĂ© y est simplement prĂ©sentĂ©e comme quelque chose de naturel, dans le cadre de la pratique du naturisme.

Le naturisme est généralement défini comme :

« Une maniĂšre de vivre en harmonie avec la nature, caractĂ©risĂ©e par la pratique de la nuditĂ© en commun, ayant pour but de favoriser le respect de soi-mĂȘme, le respect des autres et de l’environnement. »

Une chanson tout simplement
 naturiste !

Cette chanson est nĂ©e d’une envie toute simple : parler du naturisme avec humour et sans complexe.

Dans Le Naturiste, je raconte ce que j’aime dans cette façon de vivre : retrouver la nature, Ă©chapper au bruit des villes, sentir le soleil et le vent sur la peau, se baigner nu
 mais aussi tout simplement ĂȘtre nu chez soi, sans avoir Ă  se demander s’il faut mettre un pantalon pour aller faire la vaisselle ou bricoler ! 😊

J’y parle aussi de cette drîle d’habitude que nous avons de vouloir constamment cacher notre corps et de complexer sur nos rondeurs, nos petites rides ou nos imperfections.

Pourtant, au fond, nous sommes tous faits pareil.

Alors pourquoi toujours vouloir avoir honte de son corps ?

Le message de la chanson est donc plutĂŽt simple : si vous aimez ĂȘtre nu, profitez-en ! Et si vous ne l’aimez pas, personne ne vous oblige Ă  l’ĂȘtre.

Le naturisme, ce n’est pas obliger les autres Ă  se dĂ©shabiller. C’est justement pouvoir vivre sa nuditĂ© librement, dans le respect de chacun.

Et puis, soyons honnĂȘtes : faire une chanson sĂ©rieuse sur le naturisme aurait probablement Ă©tĂ© beaucoup moins amusant. 😄

Alors j’ai choisi la solution la plus simple :

des paroles lĂ©gĂšres, de l’autodĂ©rision et beaucoup de bonne humeur
 le tout les fesses Ă  l’air ! 😂

Paroles et musique de Jacky Loup

Je ne supporte plus le bruit des villes.
Les autos et les camions qui filent.
Je préfÚre écouter les oiseaux qui pépient.
Le vent dans les feuilles des arbres en vie.
Moi, je me promĂšne dans la nature.
Et Ă  poil, tout nu, ça c’est sĂ»r.
Je ne supporte plus de mettre des fringues.
Être victime de la mode, c’est dingue.
Quand on est tout nu on est Ă  plus l’aise.
Je ne force personne, il faut que ça plaise.
Refrain
Et mĂȘme chez-moi, je reste tout nu.
Qu’est-ce que je m’en fout d’ĂȘtre ainsi vu.
Cuisine, loisirs et mĂȘme mĂ©nage.
Tout nu je fais mĂȘme du bricolage.
Refrain
Tout nu, je capte bien plus de soleil.
Quand on est habillĂ© c’est pas pareil.
Se baigner tout nu, c’est plus rigolo.
On sent tout partout les guilis de l’eau.
Refrain
Allez ! Ne faites-donc pas les timides.
Oubliez vos rondeurs et petites rides.
Soyez un peu fiĂšres de votre petit cucul.
Venez, rejoignez-moi donc tous nus.
Refrain
Refrain